Parfums fruités Candora

Les Parfums Fruités

« En se parfumant fruité, on cherche à être croqué » dit le dicton. La famille des parfums fruités fait appel à des souvenirs d’enfance et rappelle les bonbons et autres sucreries. Les parfums fleuris fruités sont très tendance depuis une dizaine d’année, ils sont très faciles à porter.

La collection des parfums Candora compte un parfum fruité, une poignée de fruits rouges. Mais vous retrouverez aussi un Pamplemousse et une Orange Bigarade que nous avons choisi de ranger dans la famille des parfums frais.

Une saveur fruitée

Dans notre mémoire olfactive, les fruits occupent une place de premier choix, qu’ils nous soient familiers ou qu’ils soient plus exotiques. Cuisiniers, pâtissiers et confituriers ont employé leur créativité à leur faire prendre des formes variées dans notre alimentation. La culture asiatique, notamment thaïlandaise, va jusqu’à faire un art de la taille des fruits. C’est donc naturellement que les souvenirs que nous associons à ces senteurs sont presque toujours positifs et que nous aimons les retrouver dans un parfum.

Parfum fruité, parfum sucré ?

Notre perception d’un parfum fruité nous conduit immédiatement à lui donner une caractéristique sucrée. Nous prenons un raccourci : « Cette senteur de fraise me rappelle le fruit et je sais que ce fruit. Quand je le mange, me laisse une impression sucrée. » Méfions nous des raccourcis trop rapides, celui-ci fait fausse route ! La perception du sucre se fait par les papilles gustatives. C’est donc exclusivement du domaine du goût. Tant que vous n’aurez pas gouté un parfum vous ne pourrez pas dire si il est sucré… Or, Candora vous épargne cette expérience particulièrement désagréable en vous révélant que tous les parfums sont abominablement amers. C’est, en effet, la conséquence de la présence obligatoire d’un sel dénaturant qui rend l’alcool des parfums impropre à la consommation. Pouvoir boire cet alcool à 80 degrés serait dangereux. On y ajoute alors un additif inodore pour que cela soit impossible.

Dire d’un parfum qu’il est sucré relève donc d’une ellipse, d’une licence presque poétique qui est physiologiquement inappropriée !